mardi 18 mai 2010
mardi 13 avril 2010
EXPOSITION MURS DE CRETE - Maison de la Grèce à Paris
Bonjour à tous,
Je vous confirme les dates de ma nouvelle exposition intitulée MURS DE CRETE à la Maison de la Grèce à Paris que je vais présenter en partenariat avec l'association Phonie Graphie.
Elle se déroulera donc du 19 au 28 mai 2010 (attention horaires restrictifs de 18h00 à 20h00). Le vernissage aura lieu le 19 mai 2010 de 18h00 à 21h00.
Voici l'adresse :
Maison de la Grèce
9, rue Mesnil
75116 PARIS
Métro Victor Hugo (ligne 2)
Vous trouverez des informations complémentaires en suivant le lien :
http://phonie-graphie.org/TO_Gramma/Gramma81.pdf
A bientôt
Caroline SATTLER
Je vous confirme les dates de ma nouvelle exposition intitulée MURS DE CRETE à la Maison de la Grèce à Paris que je vais présenter en partenariat avec l'association Phonie Graphie.
Elle se déroulera donc du 19 au 28 mai 2010 (attention horaires restrictifs de 18h00 à 20h00). Le vernissage aura lieu le 19 mai 2010 de 18h00 à 21h00.
Voici l'adresse :
Maison de la Grèce
9, rue Mesnil
75116 PARIS
Métro Victor Hugo (ligne 2)
Vous trouverez des informations complémentaires en suivant le lien :
http://phonie-graphie.org/TO_Gramma/Gramma81.pdf
A bientôt
Caroline SATTLER
mercredi 24 mars 2010
UNE NOUVELLE EXPOSITION TRES PROCHAINEMENT
Une nouvelle exposition intitulée "Murs de Crête" aura bientôt lieu : du 19 au 29 mai 2010 (dates à confirmer) à la Maison de la Grèce dans le 16ème arrondissement de Paris.
Plus de détails très prochainement sur le blog ou sur mon site internet (www.caroline-sattler.com)
Je vous y attends très très très nombreux !
Plus de détails très prochainement sur le blog ou sur mon site internet (www.caroline-sattler.com)
Je vous y attends très très très nombreux !
mercredi 3 mars 2010
MON NOUVEAU SITE INTERNET
Bonjour,
Voici la mise en ligne de mon nouveau site internet en tant qu'auteur-photographe, spécialisé dans la photographie d'architecture.
En voici l'adresse :
www.caroline-sattler.com
Voici la mise en ligne de mon nouveau site internet en tant qu'auteur-photographe, spécialisé dans la photographie d'architecture.
En voici l'adresse :
www.caroline-sattler.com
jeudi 4 février 2010
Une nouvelle exposition se prépare....
Intitulée MURS-MURS, elle se déroulera du 21 juin 2010 au 9 juillet 2010 (vernissage mardi 22 juin à partir de 18h30) au centre d'animation Maurice Ravel (galerie du haut), 6 avenue Maurice Ravel
"Le mur, habituellement utilisé comme support, devient ici le sujet photographié. cadre serré, il est donné à voir, mais n'est pas perceptible immédiatement. La photographie devient une image abstraite où l'important n'est pas le sujet, mais la composition, la couleur et la matière."
"Le mur, habituellement utilisé comme support, devient ici le sujet photographié. cadre serré, il est donné à voir, mais n'est pas perceptible immédiatement. La photographie devient une image abstraite où l'important n'est pas le sujet, mais la composition, la couleur et la matière."
mercredi 9 décembre 2009
PRESENTATION
Dès son plus jeune âge, elle se passionne pour les arts plastiques, le dessin et la peinture en particulier.
A neuf ans, elle reçoit sont premier appareil photographique : un polaroïd et c'est la découverte ou plutôt le "révélateur" de l'instantanéité du résultat.
Elle devient Architecte DPLG. C'est à l'école d'architecture qu'elle découvre réellement la photographie en apprenant les bases du développement argentique en laboratoire et les techniques de prise de vue.
Elle développe son goût pour la matière et les détails, tant du point de vue architectural que photographique.
Elle travaille actuellement sur plusieurs thèmes qui traduisent ses préoccupations :
- LES MURS : portraits de ville, série numérique couleur en Italie, Maroc, France, Grèce. Au travers de leurs matières?
- LES SOLS : série numérique couleur, qui est tournée vers le rapport entre l'homme et son environnement,
- ABSTRACTION NATURELLE : série numérique couleur, orientée quant à elle vers les matières du monde végétal.
Sa recherche et ses préoccupations ne sont ni tout à fait abstraites, ni tout à fait figuratives, mais oscillent entre ces deux positions, dans un équilibre délicat...
En 2008, elle se classe finaliste d'un appel à projet photographique du site internet "sfrjeunestalents.fr", sur le thème "la Séquence", série numérique représentant la même vue depuis une fenêtre à différents moments de la semaine.
Elle cherche désormais à montrer son travail et à le partager au travers d'expositions :
- "Murs de lumière" (2008) au caffe la commedia (Paris 14ème arrondissement),
- Participation à une exposition collective du Domino Photo Club à la Maison des Associations du 4ème arrondissement de Paris,
- Exposition Tang'O² (2009) à l'Espace Oxygène (Paris 20ème arrondissement),
- Participation à Art 2 Jours, expo-vente au Centre d'Animation Maurice Ravel (Paris 12ème arrondissement),
- Préparation d'une exposition en juin 2010 au Centre d'Animation Maurice Ravel (Paris 12ème arrondissement).
Jusqu'à présesnt photographe autodidacte, elle suit maintenant une formation professionnelle parallèlement à son métier d'architecte et à son autre passion, le tango argentin. Ces pratiques sont complémentaires, et ces différents regards s'enrichissent mutuellement dans une démarche où le pérenne et l'éphémère sont intimement liés...
A neuf ans, elle reçoit sont premier appareil photographique : un polaroïd et c'est la découverte ou plutôt le "révélateur" de l'instantanéité du résultat.
Elle devient Architecte DPLG. C'est à l'école d'architecture qu'elle découvre réellement la photographie en apprenant les bases du développement argentique en laboratoire et les techniques de prise de vue.
Elle développe son goût pour la matière et les détails, tant du point de vue architectural que photographique.
Elle travaille actuellement sur plusieurs thèmes qui traduisent ses préoccupations :
- LES MURS : portraits de ville, série numérique couleur en Italie, Maroc, France, Grèce. Au travers de leurs matières?
- LES SOLS : série numérique couleur, qui est tournée vers le rapport entre l'homme et son environnement,
- ABSTRACTION NATURELLE : série numérique couleur, orientée quant à elle vers les matières du monde végétal.
Sa recherche et ses préoccupations ne sont ni tout à fait abstraites, ni tout à fait figuratives, mais oscillent entre ces deux positions, dans un équilibre délicat...
En 2008, elle se classe finaliste d'un appel à projet photographique du site internet "sfrjeunestalents.fr", sur le thème "la Séquence", série numérique représentant la même vue depuis une fenêtre à différents moments de la semaine.
Elle cherche désormais à montrer son travail et à le partager au travers d'expositions :
- "Murs de lumière" (2008) au caffe la commedia (Paris 14ème arrondissement),
- Participation à une exposition collective du Domino Photo Club à la Maison des Associations du 4ème arrondissement de Paris,
- Exposition Tang'O² (2009) à l'Espace Oxygène (Paris 20ème arrondissement),
- Participation à Art 2 Jours, expo-vente au Centre d'Animation Maurice Ravel (Paris 12ème arrondissement),
- Préparation d'une exposition en juin 2010 au Centre d'Animation Maurice Ravel (Paris 12ème arrondissement).
Jusqu'à présesnt photographe autodidacte, elle suit maintenant une formation professionnelle parallèlement à son métier d'architecte et à son autre passion, le tango argentin. Ces pratiques sont complémentaires, et ces différents regards s'enrichissent mutuellement dans une démarche où le pérenne et l'éphémère sont intimement liés...
"ABSTRACTIONS NATURELLES" - série de photographies

Cette série de photographies donne à voir les matières végétales, les textures naturelles. Elle montre "la vie" au sens large, avec tout ce qui l'accompagne : les accidents, les écorchures, les maladies, les brûlures, le développement, le mouvement, etc. Cette matière semble à première vue totalement inerte, et pourtant elle contient une dynamique dont le mouvement nous est totalement imperceptible. Par exemple, l'écorce de l'arbre constitue une limite entre l'environnement et une vie intérieure masquée.
Le jeu du cadrage nous entraine dans une abstraction où peu de choses rendent encore identifiables le végétal. Et pourtant ces formes étranges, totalement différentes et pourtant si semblables, ne sont pas issues de l'homme, mais de la nature.
Cette créativité mystérieuse, issue d'on ne sait où, non perceptible laisse une grande place ç l'imagination. C'est pour cela que le monde naturel et végétal en particulier a toujours suscité la crainte, l'interrogation, la méfiance, le besoin de l'apprivoiser et de le modifier. On le disait peuplé de créatures surnaturelles, d'esprits.
Cette série nous montre en fait des formes figées de la matière vivante, une étape dans un processus originel qui nous est imperceptible et que l'on ne peut que supposer.
Le jeu du cadrage nous entraine dans une abstraction où peu de choses rendent encore identifiables le végétal. Et pourtant ces formes étranges, totalement différentes et pourtant si semblables, ne sont pas issues de l'homme, mais de la nature.
Cette créativité mystérieuse, issue d'on ne sait où, non perceptible laisse une grande place ç l'imagination. C'est pour cela que le monde naturel et végétal en particulier a toujours suscité la crainte, l'interrogation, la méfiance, le besoin de l'apprivoiser et de le modifier. On le disait peuplé de créatures surnaturelles, d'esprits.
Cette série nous montre en fait des formes figées de la matière vivante, une étape dans un processus originel qui nous est imperceptible et que l'on ne peut que supposer.
"SOLS" - série de photographies

Le sol est par évidence universel : il est le support à tous les êtres et toutes les choses, il est l'endroit sur lequel nous marchons, nous courons, nous circulons. L'homme est une créature terrestre, lui-même et le sol sont donc irréversiblement liés.
Aussi le sol est le premier indicateur de la présence de l'homme : on y lit immédiatement les traces de son passage, ses empreintes de pas imprimées, les marques de sa protohistoire : le sol est déjà le premier élément où l'homme affirme sa domination sur son environnement : il en trace ses propres limites, crée ses marquages, il le modèle, l'organise, en change la nature.
Tantôt minérales, végétales, construites, naturelles, abimées, glissantes, informatives, iles différentes natures du sol définissent les ambiances et le caractère que l'on veut donner l'espace et influencent notre perception de cet espace, notamment urbain.
Et pourtant, le sol est très souvent un espace de délaissés, où l'on laisse volontiers le rebuts. Il porte même de multiples connotations dégradantes : "par-terre c'est sale", "plus bas que terre", "avoir des idées (un esprit, être) au ras du sol".
Cette série de photographies au cadrage horizontal cherche à montrer le rapport qu'entretient l'homme avec le sol. Les sols nous apprennent la fréquence des passages, la nature des activités humaines, le caractère de l'espace qu'il supporte.
Elles nous renvoient à notre relation avec notre environnement, et à ce que nous en faisons...
Aussi le sol est le premier indicateur de la présence de l'homme : on y lit immédiatement les traces de son passage, ses empreintes de pas imprimées, les marques de sa protohistoire : le sol est déjà le premier élément où l'homme affirme sa domination sur son environnement : il en trace ses propres limites, crée ses marquages, il le modèle, l'organise, en change la nature.
Tantôt minérales, végétales, construites, naturelles, abimées, glissantes, informatives, iles différentes natures du sol définissent les ambiances et le caractère que l'on veut donner l'espace et influencent notre perception de cet espace, notamment urbain.
Et pourtant, le sol est très souvent un espace de délaissés, où l'on laisse volontiers le rebuts. Il porte même de multiples connotations dégradantes : "par-terre c'est sale", "plus bas que terre", "avoir des idées (un esprit, être) au ras du sol".
Cette série de photographies au cadrage horizontal cherche à montrer le rapport qu'entretient l'homme avec le sol. Les sols nous apprennent la fréquence des passages, la nature des activités humaines, le caractère de l'espace qu'il supporte.
Elles nous renvoient à notre relation avec notre environnement, et à ce que nous en faisons...
"MURS - MURS" - série de photographies sur le thème du mur

Ces photographies représentent de manière abstraite des murs colorés.
Le mur, habituellement utilisé comme support, devient ici le sujet photographié. Cadré serré, il est donné à voir, mais n'est pas perceptible immédiatement. La photographie devient une image abstraite où l'important n'est pas le sujet, mais la composition, la couleur et la matière.
Au début, le mur peut paraitre comme un simple ouvrage de maçonnerie, en terre, ou en bois, qui dans un plan vertical sert à enclore un espace, à soutenir des terres, à constituer les côtés d'une maison et à en supporter les étages.
Mais en regardant un peu plus loin, je me suis rendue compte que le mur dépasse cette définition pour devenir le symbole de l'histoire, car le mur vieux reflète un passé et raconte l'histoire à sa manière.
La trace du passé se manifeste sur le mur en formes de graffiti, d'empreintes et de matière usée. Ces traces illustrent des événements et des réflexions, et même des sentiments. Ces traces sont parfois des formes d'expression : tout ce qui est tabou ou bien interdit est figuré clandestinement sur les murs. Tout cela donne au mur un nouveau rôle : il invite à s'exprimer, à se défouler.
Ils sont les confidents du temps qui passe dans les ruelles, et dans les entrailles la mémoire se fige, s'empreinte du goût de chaque jour, inlassablement, les vieux murs ont leurs oreilles et sont la mémoire de la ville.
En ce sens, les murs sont tous différents entre eux, mais se distinguent également des murs d'une autre ville. S'ils sont la mémoire de notre monde, ils sont également les messagers de notre culture.
Les murs colorés de l'île de Burano à Venise, les murs de Paris, du Maroc ou de Crête expriment des sensibilités, des vécus, un passé différent.
Le mur, habituellement utilisé comme support, devient ici le sujet photographié. Cadré serré, il est donné à voir, mais n'est pas perceptible immédiatement. La photographie devient une image abstraite où l'important n'est pas le sujet, mais la composition, la couleur et la matière.
Au début, le mur peut paraitre comme un simple ouvrage de maçonnerie, en terre, ou en bois, qui dans un plan vertical sert à enclore un espace, à soutenir des terres, à constituer les côtés d'une maison et à en supporter les étages.
Mais en regardant un peu plus loin, je me suis rendue compte que le mur dépasse cette définition pour devenir le symbole de l'histoire, car le mur vieux reflète un passé et raconte l'histoire à sa manière.
La trace du passé se manifeste sur le mur en formes de graffiti, d'empreintes et de matière usée. Ces traces illustrent des événements et des réflexions, et même des sentiments. Ces traces sont parfois des formes d'expression : tout ce qui est tabou ou bien interdit est figuré clandestinement sur les murs. Tout cela donne au mur un nouveau rôle : il invite à s'exprimer, à se défouler.
Ils sont les confidents du temps qui passe dans les ruelles, et dans les entrailles la mémoire se fige, s'empreinte du goût de chaque jour, inlassablement, les vieux murs ont leurs oreilles et sont la mémoire de la ville.
En ce sens, les murs sont tous différents entre eux, mais se distinguent également des murs d'une autre ville. S'ils sont la mémoire de notre monde, ils sont également les messagers de notre culture.
Les murs colorés de l'île de Burano à Venise, les murs de Paris, du Maroc ou de Crête expriment des sensibilités, des vécus, un passé différent.
mardi 8 décembre 2009
EXPOSITION TANG'0² - ESPACE OXYGENE PARIS 20ème - du 14 octobre au 29 novembre 2009
EXPO-VENTE ARTS 2 JOURS - 28 ET 29 NOVEMBRE 2009 - PARIS 12ème
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